TRIATHLON DE CHIÈVRES 2012

  T R I A T H L O N   D E   C H I È V R E S   2 0 1 2  

  1 , 4   -   4 2 , 2   -   9 , 3  

Je ne vais pas mentir. Aujourd'hu, je n'avais pas du tout envie de me rendre à Chièvres. Non pas que j'avais une quelconque animosité envers Thomas Loquet ou son club mais je me sentais vraiment fort fatigué. De plus, l'organisation du Triathlon promo de Namur la veille m'avais prit beaucoup d'énergie et de temps et le temps, j'en avais surtout besoin pour me reposer. Depuis Vichy, je n'avais pas eu la possibilité de réellement bien dormir. Mais bon, il me fallait ma cinquième et finalement, j'ai pris le décision d'y aller. Pour appuyer ce choix, j'avais proposé à Marc Melchior de le véhiculer. J'avais également accepter de rapporter un colis à rendre à Thomas. Maintenant, c'est bon, j'irai à Chièvres, mais en mode moitié relax moitié compétition...

Je ne vais pas m'étendre sur la difficulté à ranger le vélo, le matos, le gros carton, etc, sans toucher au siège passager. J'y parviens et c'est parti. Arrêt en route pour accueillir Marc et destination Chièvres. L'arrivée là-bas se fait comme à mon habitude plus de deux heures à l'avance ; presque trois même cette fois-ci. La particularité du Triathlon de Chièvres est d'avoir deux aires de transition ; une première à la sortie de la carrière dans laquelle il faut laisser les effets pour la partie vélo et une seconde dans la zone d'arrivée dans laquelle se trouve seulement les affaires pour courir. Entre les deux, il y a environ 6 kilomètres qu'il faut faire à vélo, avec sa combi, son bonnet et ses lunettes dans un sac à dos. Le tout sera rapatrié par l'organisation...

Après avoir rendu le colis en question, je vais récupérer mon dossard, mon bonnet et ma puce. De retour à la voiture, je dois maintenant remonter Facet avant de me rendre aux deux parcs. Dans le premier qui est le second, je laisse uniquement mes running, mes lunettes et ma casquette. Ensuite, avec Pierre D., je me rends aux second qui est donc le premier. Je passe le contrôle vélo et je vais ranger le vélo. En fin de compte, je passe la combi et doucement, je vais rejoindre la carrière (photos 1, 2). Le départ approche...

Comme à mon habitude, je me place vers la fin. Dès le coup d'envoi, j'essaie d'adopter une respiration en trois temps mais visiblement, aujourd'hui, ce n'est pas mon jour. Recevoir des coups fait également partie de l'aventure. Mais entre celui qui n'avance plus, celui qui passe en brasse, celui qui zigzague et celui qui ne veut pas qu'on le dépasse, comment se frayer un passage ? (photos 3 à 5) Et puis tant pis, je continue à l'écart des autres. Tout compte fait, je ne suis pas là pour un chrono (photo 6). Je parviens néanmoins à sortir et je prends un lap. Ma montre indique 29'30'' (photo 7). J'en déduis rapidement qu'il manque entre 50 et 100m à la distance initialement prévue, à moins que je n'aie vraiment bien nagé... Euh... Non...

Sortir de l'eau, monter plusieurs petites volées de marche et puis courir vers le parc à vélos. j'éprouve toujours autant de difficultés à ôter ma combi et je vais encore perdre beaucoup de temps et de places. Hop, hop, hop... Je redémarre... Lap...

C'est parti pour la distance entre les deux parcs avant d'attaquer les trois tours du circuit local. Autant le dire tout de suite, ce type de parcours ne me convient pas et que je ne l'aime pas du tout ; beaucoup de virages à angle droit et beaucoup de relances, le tout sur un revêtment pas toujours au top. J'ai même eu droit à un tronçon pavé digne de Paris-Roubaix, des trous et des bosses, du béton. La totale... Donc, j'essaye de tenir un rythme vers les 30 km/h mais c'est dur, surtout les passages cités précédemment. Ainsi, je boucle le premier (photo 8), le second (photo 9) et le troisième tours (photo 10). Pour terminer, j'arrive à rentrer en plus ou moins dans les chronos estimés. Retour dans le parc... Lap...

Même si je ne suis pas parmi les plus rapides, que du contraire, je trouve je ne m'en sors pas trop mal et T2. C'est déjà reparti pour la dernière partie... Lap...

La chaleur est bien présente mais comparé avec Vichy, j'aurais presque froid. Je pars sur un mode plutôt relax même si les pulsations déjà assez hautes. Comme le tracé se résume en gros à un aller-retour, je peux me rendre compte du retard que j'ai par rapport aux autres du club. Je continue jusqu'au point de demi-tour. J'ai dur et je n'accélère pas. Le premier tour se termine. Mes jambes m'ordonnent de ne pas accélérer. Je les écoute. Je dépasse néanmoins plusieurs personnes. Comme à mon habitude, la course à pied me permet de gagner quelques places. Il reste un kilomètre et je décide de finir à l'aise. A défaut d'un beau chrono, autant avoir l'air correct sur les photos. Une dernière volée de marche et doucement vers l'arrivée... (photos 11 à 14) Stop...

Je retrouve tout ceux qui club qui sont loin devant moi. Quelques petites discussions avec l'un ou l'autre avant de récupérer mon sac de la T1. De retour à la voiture, je range le tout dans la voiture avant d'aller prendre ma douche. Ensuite, je prends un verre avec les autres avant le trajet de retour...

Voici le résumé des temps intermédiaires...

29'30'' - 029'30'' : Swim,
03'15'' - 032'45'' : T1,
83'46'' - 116'31'' : Bike,
01'17'' - 117'48'' : T2,
44'53'' - 162'42'' : Run,
soit un temps de 2h42'42''.

Merci à Marc Melchior pour les photos...

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Écrit par Fabrice CLOSSET Lien permanent | Commentaires (0)

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