10/04/2011

Marathon de Paris 2011...

  M A R A T H O N   D E   P A R I S   2 0 1 1  

Ce texte a été posté à l'instant précis du départ du Marathon de Paris. Un hasard ? Non...

C'est bel et bien fait expres. J'ai bien pesé le pour et le contre et je pense qu'il était préférable pour moi de renoncer au marathon cette année. Bien sur, je vais perdre les 60 euros de l'inscription mais d'un autre côté, je vais épargner les 50 euros du Thalys, les 140 euros de l'hôtel sans compter les dépenses annexes comme les restos (dimanche soir et lundi midi), le métro, le souvenir, les cafés ou les verres pris en terrasse, etc... De plus, sachant que le chrono final aurait de toute façon été catastrophique et qu'il m'aurait fallu plusieurs semaines (ou mois) pour m'en remettre physiquement et moralement, la décision était logique et sans appel.

Je sais que certaines personnes seront déçues et vont me faire la morale. A eux de comprendre mes motivations choix. Il reste encore de nombreuses courses auxquels je peux participer. Je n'ai pas encore choisi où l'avenir guidera mes foulées. Peut-être à Paris en 2012, peut-être ailleurs. Et avant cela, un 10km, un 20km ou un semi-marathon. Pourquoi pas les 20km de Bruxelles, même si l'échance est trop proche. Je ne vais pas me présenter au départ d'une course avec un dossard sur la poitrine et des kilos en trop sur la balance.

Le prochain objectif risque donc d'être reporté et reporté encore jusqu'au jour où...

08:45 Écrit par Fabrice CLOSSET dans 6 - ACTUALITÉS, News, Perso, Semi-Marathon de Bruxelles | Tags : marathon, paris, 2011, news, perso | Commentaires (0) |

10/10/2010

Semi-Marathon de Bruxelles 2010...

  S E M I - M A R A T H O N   D E   B R U X E L L E S   2 0 1 0  

Deuxième gros objectif de la saison : le semi-marathon de Bruxelles.

Au départ, j'avais comme projet de descendre sous la barre de 1h30'. Les 12 semaines d'entrainement auraient du normalement me préparer à tenir ces 21,1 km à une moyenne de 4'16''/km. J'avais participé à 2 compétitions tests. Une course de 12 km avec un résultat pas très encourageant et une autre de 14,7 km avec de bien meilleurs sensations. Le voyage dans la capitale revêtait donc d'une importance... capitale.

Dès mon arrivée (celle sur place), les petits soucis allaient se succèder : près d'un quart d'heure avant de trouver une place, plus de t-shirt à ma taille, problème avec le dépôt de mon sac à la consigne mobile, oubli de mes lunettes de course et mon fameux copion sur mes temps de passage. Mais bon, il en fallait plus pour me démoraliser, même si on commence à se poser des questions : "Et si ce n'était pas mon jour ?", "Et si ?". Enfin, on verra bien...

Je vais m'échauffer pendant un petit quart d'heure et quelques accélérations. Cinq bonnes minutes avant le départ, j'arrive devant les sas de départ. Je me dirige vers celui donc le dossard me donne accès. Normalement, il y avait 400 dossards pouvant prétendre à ce sas mais il y avait au moins le double de concurrents. Je n'en ai cure. Je me faufile un petit peu et je me retrouve aux alentours de la 300ème position. Quelques minutes encore et c'est le grand départ.

Un petit décompte et "pan", c'est parti. Je déclence directement mon chrono. Je passe assez rapidement le tapis de départ ; à peine 8 secondes. Je n'ai peut-être pas mon mémo avec moi mais je me souviens parfaitement des temps de passage aux 5ème (21'25''), 10ème (42'50''), 15ème (1h03'30'') et 20ème (1h25'30''). Ce mémo me donnait mes temps de passage aux différents kilomètres en tenant compte du relief du parcours, sinon je n'en aurait pas eu besoin : je sais encore faire une multiplication à mon âge. lol...

Le départ en descente et le premier kilomètre est avalé en 4'10''. Le second monte un peu quand même et je garde une bonne cadence en 4'17''. Contrairement au 20km de Bruxelles, on contourne la Parc Royal par la droite. Ensuite, les petites montées et les petites descentes se succèdent (vive les trémies) jusqu'au 5ème que je franchi en 21'16''. J'ai donc à ce moment 9 secondes d'avance sur mon tableau de marge.

Passent maintenant les 6ème, 7ème (avec un petit passage à vide), 8ème, 9ème et 10ème kilomètres. Bien que j'essaie d'analyser la situation à chaque panneau numéroté, je ne mesure vraiment l'écart que tout les 5 kms. Le verdict à hauteur du chiffre 10 est le suivant : 42'27'', soit 23 secondes d'avance. Je ne me réjouis pas trop vite car dans mon évaluation première, j'avais inscrit : "Arriver au pied de la côte de Tervuren en 1h03'30'', soit seulement 30'' de mieux que la moyenne régulière". Au vues des premières bosselettes, je pense que quelques de mieux ne sera pas un luxe. Je continue donc bon gré mal gré.

Après la belle descente de l'Avenue Delleur, il y a 4 bornes de plat (en fait très légèrement en faux plat descendant de 0,4 %). Aux alentours du point kilométriques 14,5 le parcours retrouve en quelque sorte celui des marathoniens.

J'ouvre une paranthèse. Le marathon part 1h30' avant le semi. Comme j'espère courir en 1h30', je devrais arriver en même temps que les marathoniens de 3h00'. Donc, ceux qui courrent à la même vitesse que moi. C'est bon pour le moral d'avoir d'autres coureurs à la même cadence. Je referme ma paranthèse.

Je parle, je parle et pendant ce temps le 15ème approche. La côte aussi d'ailleurs. Je passe le panneau en 1h03'09'', c'est-à-dire avec 21 secondes de boni. C'est moins bon qu'au dixième mais c'est déjà ça.

Alors que je me trouve dans la partie laplus difficile du parcours, mon fidèle Garmin Forerunner 305 décide de ma lâcher. Tant pis. J'ai autre chose à penser pour le moment. J'arrive au 16ème et par réflexe, j'appuie sur le bouton "lap" et là, un petit bip se fait entendre. Le problème ne serait-il que visuel ? Continuerait-il à fonctionner en mode caché ? On verra bien à l'arrivée.

Je suis maintenant au sommet de cette fameuse côte et j'aperçois au loin la facade imposante du Cinquantenaire. "Attention Fabrice !!! Tu n'es pas au 20 km de Bruxelles ici. Une fois sur l'esplanade, tu auras encore 3 bons kilomètres à te farcir." Tiens ! Ma conscience me parle. Comme je suis bien élevé, je l'écoute... pour une fois... On arrive sur l'esplanade du Cinquantenaire par la droite de la pièce d'eau et on passe en dessus de l'arche de droite.

On redescend maintenant tout le parc et comme tout à l'heure, on remonte ensuite la rue de la Loi. On arrive maintenant à nouveau à hauteur du Parc Royal, le panneau du 20ème. Je ne sais plus en j'en suis au point de vue de mon chrono mais je continue à biper et apparement, mon Garmin continue à me donner le son mais pas l'image. Le dernier kilomètre mène les coureurs vers la Grand-Place.

Si les derniers 1000m sont en descente, ils sont aussi recouverts, vers la fin, de pavé en très mauvaise qualité (pour les joggeurs, pas pour l'esthétique). Je donne tout ce qu'il me reste et enfin, c'est l'arrivée sur la plus belle place du monde. J'arrête mon chrono qui continue à me bouder. Je n'ai pas eu la présence d'esprit de regarder vers le chrono digital de l'organsation. Je ne connaitrai pas mon temps dans l'immédiat. J'aurai tout le temps une fois retourné à la voiture. Je sais juste que j'arrive quelques secondes avant la troisième féminine ainsi annoncée par le speaker.

Bien que je tienne à peine sur mes jambes, je reçois ma médaille (une de plus) et un ravitaillement bien mérité. Une feuille d'aluminium en guise de coupe-vent et je me dirige vers la consigne de réception des sacs où je dois justifier le contenu du mien avant de le récupérer. L'étiquette autocollante étant tombée, il me faut prouver qu'il m'appartient bien. Une fois en sa possession, je rejoins les vestiaires tout proche. Là, quelques table de massages et quelques masseurs et masseuses attirent mon regard. Je fais donc la file et je profite de presque 20 minutes d'un massage très agréable.

Ensuite, je vais prendre ma douche avant de retourner vers la Grand-Place. Je remonte alors, à pied, le parcours vers le Cinquantenaire et ainsi encourager les derniers marathoniens et marathoniennes. Il y en a qui sont vraiment courageux lorsque l'on voit l'état dans lequel ils sont. Je finis par arriver à la voiture et je repars vers chez moi.

Une fois à l'appart, je teste mon Garmin et ô miracle, il refonctionne... Enfin, pour le moment. J'en profite vite pour récupérer mes temps de passage. Je constate que le 16ème kilomètre (celui de la côte) a été avalé en 4'40'', le 17ème en 4'07'', le 18ème en 4'10'', le 19ème en 3'57'' et le 20ème en 4'05'', ce qui me donne en temps de passage au 20 en 1h24'08''. Le chrono final est à peine imaginable : 1h28'08''. Temps corrigé par rapport à la puce : 1h28'00''.

Finalement, les 2 minutes perdues lors du Marathon de Paris ont été regagnées aujourd'hui...

09/10/2010

Dernière ligne droite...

  D E R N I È R E   L I G N E   D R O I T E  

Et voilà... La préparation s'est terminée ce matin par un dernier petit footing (6,0 km, 34'00'', 5'40''/km) avec juste 5 accélérations sur 50 à 100m chacune en fin de séance. Seul bémol, les pulsations qui aujourd'hui étaient particulièrement haute avec 134 bpm de moyenne. Espérons que cela ne soit pas un mauvais présage pour demain.

Objectif pour le semi-arathon de Bruxelles 2010 :
+ 1h32'00'' : Déçu
+ 1h31'00'' : Satisfait
+ 1h30'00'' : Content
- 1h30'00'' : Très content

06/06/2010

Prochain objectif...

  P R O C H A I N   O B J E C T I F  

Dans 18 semaines, il y a le semi-marathon de Bruxelles. Peut-être irai-je le courir. En attendant, il s'agissait de voir comment je me comportais à du 4'17''/km. Je me suis donc testé sur 3 x 1000m. Le résultat n'est pas trop mal : 4'15'', 4'11'' et 4'12''. La moyenne de la sortie est de 5'10''/km et 135 bpm... Donc...